WHOLE VOYALD INFINITE LIGHT (expe noise jam psychédélique, UK)
est un duo anglais qui joue une musique étrange, au psychédélisme acide et parfois bruitiste. Deux guitares, des petites percussions et une voix enfantine qui peut vous glacer le sang.
Whole Voyald infinite Light est à l’initiative d’un label qui remet au gout du jour les cassettes audio, le déja culte Lotus Birth, avec ses nombreuses sorties de musique expérimentale, toujours tirées
en quantité très limitée, et dans des ecrins originaux (très souvent en bois).
Un live 2009 à Hull :
Et un autre live, cette fois à Salford, toujours en 2009 :
Le collectif DEAD MEN’S LETTERS est né de la rencontre informelle de Stéphane Barascud, Laurent Bardèche, Thomas Bel et Bertrand Fraysse. Cette formation ouverte et mouvante, offrant une grande liberté d’improvisation, ouvre un champ d’exploration très large à la musique improvisée assistée ou non par ordinateur (Max/Msp). Entre drones ambient et folk expérimentale, les séquences improvisées de Dead Men’s Letters explorent les possibilités
offertes par l’interaction entre des jeux de guitares aux influences
diverses et la cellule rythmique de Bertrand Fraysse. Le résultat
esthétique, toujours imprévisible car constitué de combinaisons quasi infinies, peut être considéré comme le fruit d’une navigation instable aux
frontières du flottement sonore et de l’équilibre musical. Dead Men’s
Letters met un point d’honneur à placer, les notions de dialogue, de
superposition et de complémentarité, au centre de sa recherche musicale...
Stéphane Barascud, Laurent Bardèche et Bertrand Fraysse apparaissent
également au sein de la formation multimédia Ghost Lab.
LES PREVISIONS
HENNING aux Abattoirs le 24 juin (organisé par radio FMR).
Soirée de promo "LA ROUTE DU ROCK" le 26 juin à l’Episode, organisée avec La Centrifugeuse et Foutraque.
WHOLE VOYALD INFINITE LIGHT (UK) + DEAD MEN’S LETTERS (FR) le 30 juin au Lieu Commun.
ETC...
LES CONCERTS PASSES
LE SAMEDI 16 JANVIER 2010
THE WOWZ est un trio new-yorkais issu de la fameuse scène anti-folk (dont on a pu voir l’an dernier à Toulouse quelques uns des meilleurs représentants, Jeffrey Lewis, Kimya Dawson, Fishermen Three, Huggabroomstik, Brook Pridemore, Jack Lewis, Schwervon !, Gregg Weiss, Turner Cody et d’autres...). Avec leurs mélodies implacables et leurs harmonies étranges, ils combinent la douleur éternelle d’Hank Williams avec l’humour pervers de David Berman (Silver Jews). Et c’est beau.
Une vidéo live tournée chez les norvégiens l’an dernier :
Une autre tournée cette année toujours en Norvège dans la rue en acoustique :
Et enfin une dernière vidéo tournée à NYC dans la rue aussi (reprise de Woody Guthrie) :
CHING CHONG SONG
vient aussi de New York City. Ce duo se compose de la sémillante Julie et de son compagnon, le fidèle Dan. Musique décalée bien que populaire, style loufoque, c’est dans un autre univers que ces deux-là nous entrainent, un univers de cabaret minimal pour le moins expressionniste et déjanté. Quant à leur nom étrange, faudra leur demander. Pour tout ceux qui n’ont jamais vu Elvis ou Johnny sur scène.
Le clip de "heads will roll" :
Ching Chong Song à Hamburg, la ville natale du petit Henning Specht, en 2008 :
Après une stupéfiante décennie d’exploration cathodique et sexuelle , Gina VAGINA et Beat CATHOLIC enfantent dans la douleur, en donnant accidentellement naissance à une émulation de boite à rythme . N’abdiquant devant aucun coup du sort, ils déménagent vers une sombre et idyllique contrée : VAGINATOWN (Je crois que c’est en banlieue de Nantes, après le stade de la Baujoire). Littéralement fascinés et dans un état de conscience dégénérescent , ils entreprennent d’en faire la promotion à travers le monde , espérant bien s’enrichir un maximum au passage.
la vidéo officielle de "radioactive love" :
Et un petit live à Bordeaux :
BIRDS ARE ALIVE.
One man band originaire de Nantes, tout comme ses amis de Vagina Town, Birds are Alive dessine aussi très bien. Alors n’hésitez pas, achetez son album qui vient juste de sortir, et demandez-lui une belle dédicace avec un beau dessin. Vous lui ferez plaisir. Et vous vous ferez plaisir.
Le tube de Birds are Alive :
LE CONCERT COMMENCE TOT (19H30) PARCE QU’IL FINIT TOT (23H). SI VOUS ARRIVEZ POUR L’OUVERTURE DES PORTES, VOUS POURREZ PROFITER DE L’HAPPY HOUR (fin à 20H) ET VOUS BOURRER LA GUEULE POUR PAS CHER, ET PROFITER DE 4 GROUPES POUR SEULEMENT 3€.
C’EST AUSSI CA LE SAINT DES SEINS.
LE DIMANCHE 17 JANVIER 2010
HELLO SUNSHINE est un duo bordelais de garage noise qui a des amis à Toulouse. Ils ont enregistré avec Lo’Spider, sont copains avec EXP et Khima France.
"A deux, un batteur à tee-shirt turquoise, un guitariste-chanteur à tee-shirt orange, Hello Sunshine du cru mérite son aura ; certains n’arrivant guère à en faire autant à quatre ou cinq... Les titres s’enchaînent, les motifs se font variés, et ça trépigne de plaisir."
Patrick Scarzello
La seule vidéo que j’ai trouvé (on voit pas grand chose mais ça envoie) :
Hello Sunshine sera accompagné pour cette belle soirée par BIRDS ARE ALIVE et VAGINATOWN de Nantes (pour ceux qui les auraient raté la veille au Saint des Seins ou qui voudraient les revoir...Et j’espère qu’ils seront nombreux).
C’est à 20H30 aux Pavillon Sauvages, dans la belle nouvelle salle.
La bière sera pas chère (2€). La participation est libre (et nécessaire). Il faut bien défrayer les artistes.
Couple à la ville comme à la scène, Buck et Shanti Curran (voix, guitares, banjos, percussions) - parfois rejoints par Helena Espvall (Espers) au violoncelle - concoctent un élixir enivrant, mélange de musique appalachienne, musique traditionnelle anglaise, contemporaine et folk psychédélique, créant un univers unique, envoûtant, qui nous renvoie à une pulsion primaire, aussi vieille que l’humanité : composer de la musique.
Buck Curran est aussi à l’origine de la compilation ’Leaves of Life’ contenant des titres d’Alela Diane, Devendra Banhart, Marissa Nadler, au profit de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation.
Quelques chroniques en anglais :
"Husband and wife team, Buck and Shanti Curran, construct a fragile, resonant world with a lingering Americana after-taste, shimmering with the same wide-open spaces Ry Cooder’s captured so well on Paris, Texas." - BBC
"Shanti and Buck Curran get it right, with memorable songs that linger in the ether long after the last track ends." - NPR
"Arborea’s brand of folk music is ethereal, bone-chilling, and beautiful all at once !" - Performing Songwriter Magazine
A partir de textes poétiques centrés sur la question du temps qui glisse sans réellement se fixer, la musique de Thomas Bel s’élabore autour d’une réflexion sur l’ailleurs, imperceptible mais toujours présent. Une recherche continuelle tendue vers cet autre temps, à mi-chemin entre la nostalgie et une ouverture vers l’après. Avec la volonté de créer une alliance tangible entre le caractère purement acoustique (guitares, violoncelle, “field-recording”) et le traitement sonore numérique (processing, drones, “clics”, ...), Thomas fait résonner des instrumentations d’une émotion profonde, dessinant de sensibles paysages sonores. De-çi de-là, se dévoilent des réminiscences folk, pour la plupart enregistrées live, qui sont autant de séquences brutes, décousues, mettant à nu une fragilité maîtrisée. Le traitement des voix donne une autre dimension à la musique de Thomas Bel : tantôt élaborées en murmures et chuchotements, tantôt claires et profondes, elles lui confèrent une force narrative qui se fait l’écho d’un intimisme à fleur de peau. Traçant des lignes incertaines, la musique s’étire, semble rester en suspens comme pour mieux révéler l’intransigeance d’une nature face à la fragilité de l’homme-enfant. C’est peut-être dans la contemplation évasive, dans ce perpétuel contraste entre élans et silences, que tente de se fixer l’image symbolique et poétique de la musique de Thomas Bel.
La vidéo officielle de "Fenêtres", projet réalisé avec Hollace M. Metzger :
Et celle de "haunt me while you can" :
C’est au CONNEXION CAFE, très bel endroit en plein centre ville (8, rue gabriel Péri, métro Jean Jaurès), à 20H. C’est 5€ (4€ pour les adhérents du Lieu Commun).
La musique de Gregg Weiss est folk et lyrique, punk par son passé new-yorkais, traditionnelle par son expérience passée dans les montagnes du grand ouest, jazz car parfois improvisée, expérimentale,
méloqique, rock’nroll, classique, basée sur le Bluegrass et
le Old Timey. Il s’en ai pourtant détaché pour créer son propre
style, qu’il définit lui-même comme étant du New Timey folk.
Et c’est avec son bassiste Steven Mosel, venu spécialement
du nouveau continent, qu’il se produira pour un concert unique
à Toulouse.
"Gregg Weiss has been an inspiration for years,
as a songwriter and as a performer, with beautiful tunes
full of gentle wit and and a wide open heart that makes
every performance a treasured event" - Jeffrey Lewis
Une video de Gregg Weiss et Moggie Belladrum, assez différente de ce qu’il proposera le 28 :
Guitariste autodidacte, Nicolas Lafourest a passé quelques années à jouer seul sans chercher à se produire en public, développant une pratique musicale partagée entre une écoute intensive et une approche multiple, singulière, de l’instrument. Il propose un univers personnel inspiré entre autres de Loren Connors, Roland S.Howard (Birthday Party), Mick Turner (Dirty Three) ou Andy Moor (The Ex).
Forêt est un solo intime et direct, en relation avec ces moments de guitare solitaire, entre fragilité éprouvée et tension retenue, une douce ballade à travers une nature faite de divagations, d’errances et de sursauts. Nicolas Lafourest sait nous emmener loin, nous envelopper comme une brume... il sait aussi revenir à l’hostilité mélancolique de certains paysages. Les routes sinueuses, les versants à pic, les méandres des chemins terreux, tout y passe. Forêt ce sont de belles images, des climats intérieurs à vivre en se laissant apprivoiser.
Nicolas joue également en duo avec Dominique Régef et avec Mathieu Blanc dans Jo Beans and his Westcoast Ugly Swingers.
Il est le guitariste de Cannibales & Vahinés et tient la basse dans le groupe de rockabilly de Viktor Huganet.
Il a joué avec Eugène Chadbourne, No Flute, ... à la Médiathèque Associative de Toulouse, au Mandala (Toulouse), à Bera (Espagne), au Violon Dingue (Nantes), à la Centrifugeuse (Pau), au Migou (Auch), Chez Edmon (Bayonne), etc.
C’est à la Médiathèque Associative des Musicophages, 6 rue de la Bourse (métro Esquirol) le jeudi 28 Janvier à 20H.
on a découvert ce groupe toulousain en juin 2008, alors qu’à la fois il assurait la première partie de Bertrand Burgalat et l’accompagnait sur son set.
Formé en 2005 par trois musiciens du groupe Hyperclean, Aquaserge est aussi bien influencé par le krautrock, le prog, et le psychédélisme. De Soft Machine à Zappa en passant par Neu ! ou encore Faust, Aquaserge a sorti trois albums ( tous enregistrés en seulement quelques jours ) : “Tahiti Coco”, disponible depuis septembre 2008, a été signé sur le label américain Manimal Vinyl. Quand ils n’honorent pas leur formation, les membres d’Aquaserge collaborent avec, entre autres, Makoto Kawabata, Acid Mothers Temple, Laetitia Sadier, Tahiti 80 ou Stereolab.
Rock’n’folk
Aquaserge vient nous présenter son nouvel album qui sortira en février chez Manimal Vinyl, intitulé "Ce très cher Serge, special origines", album enregistré avec Makoto Kawabata. Ils travaillent actuellement sur le prochain album de April March qui sortira cette année.
Pour 2000records, Aquaserge est le meilleur groupe du monde.
Video live de "les limbes" :
Et une autre avec April March au Saint des Seins organisé par 2000rec. :
> sait jouer à 2, 3, 6 ou 8, sur une grande scène comme dans une chambre.
> sait ce qu’il fait.
> est un travail pluri-disciplinaire autour de chansons.
> est un projet mégalomaniaque d’une humilité sans borne.
Une video Live de "J’aime beaucoup la musique" :
C’est à 20H30 au Saint des Seins, et c’est seulement 3€.
LE MARDI 9 FEVRIER 2010
KURT WEISMAN est un membre du groupe folk Feathers que vous avez peut-être entendu aux côté de Devendra Banhart sur son album Cripple Crow.
Il sort en solo des disques alambiqués. Des sortes de comptines étranges chantées d’une voix haut perchée et parasitées sans cesse par des sons triturés et des rythmes saccadés. En concert la formule est différente et sans ce travail sur le son et les boucles rythmiques ses chansons reprennent leur forme d’origine....folk...... plus simples …...accompagnées à la guitare par des arpèges riches..... et toujours cette voix incroyable.....
Un petit Live :
Et un autre très récent, tiré de son nouvel album, "orange", qui sort le 2 Février :
ASA IRONS, lui aussi membre de Feathers est un drôle d’hurluberlu...capable de s’intégrer tout aussi bien dans des groupes de folk hippies que de triturer la guitare dans de gros groupes de rock stoner qui tâchent (WITCH aux côtés de JAY MASCIS). Aux antipodes de ce rock braillard et du folk de hippies à la mode sa musique en solo est d’une simplicité, d’une beauté et d’une douceur fabuleuse........
Un petit Live aussi (en 2 parties) :
Et pour ceux qui auraient aimer, un set complet de 30 minutes filmé en janvier 2010 : http://www.youtube.com/watch ?v=0RwnYRpu220
MICAH BLUE SMALDONE enfin......Après avoir roulé sa bosse au sein de groupes punk très politisés il a débuté sa carrière solo en 2004 en en prenant le contrepied avec un album très influencé par le delta blues.
Cette mutation accomplie il a pris une direction plus personnelle en passant à la guitare douze cordes et en intégrant de multiples influences comme la musique turque d’Anatolie ou le rebetiko et en puisant dans l’imposant répertoire de la musique folk nord-américaine.
Son dernier disque « The red river », plus apaisé et orchestré sonne comme les meilleurs albums de Bonne prince Billy et ses concerts sont des moments d’une rare intensité.
Micah est aussi membre de Fire On Fire (Young God records) où il partage instruments et voix avec les ex-Cerberus Shoal."
Un live 2008 :
Et une des belles chansons de tous les temps, "the clearing" :
C’est à La MEDIATHEQUE ASSOCIATIVE DES MUSICOPHAGES, 6 rue de la Bourse, quartier Esquirol. 20H. 4/5€. J’ai mis le lien de leur site, il suffit de cliquer sur le nom ci-dessus. La médiathèque Assocative, c’est un lieu unique en France, et c’est un lieu convivial et dynamique, d’expression et de diffusion des cultures alternatives, situé en plein coeur de Toulouse depuis Avril 1996. Elle met à la disposition de ses adhérents une riche sélection musicale (17 000 disques) où tous les styles musicaux sont représentés (Punk, Rock, Hip Hop, Reggae, Métal, Electro, Jazz, Expérimental, Chanson Française, World, Soul, Productions locales en tout genre, etc...). Cette diversité a permis de constituer progressivement une discographie pointue, qui invite les adhérents à la découverte musicale.
Mais la médiathèque c’est aussi :
* - Un lieu d’information sur les évènements culturels locaux et régionaux.
* - Un espace privilégié de diffusion et de vente des productions d’artistes locaux et nationaux (un dépôt-vente d’environ 300 disques).
* - Une librairie associative (vente de fanzines, revues, BD, livres, DVD, VHS, ...).
* - Un lieu d’exposition (expos mensuelles : photos, peintures, planches,...).
* - Un pôle multimédia (accès internet, atelier d’initiation, etc...).
* - Un bar associatif ouvert aux adhérents lors de concerts acoustiques et de rencontres musicales.
En un mot , un lieu ouvert, d’initiatives et de rencontres, qui réunit les gens autour d’une passion commune : la musique.
LE MERCREDI 10 FEVRIER 2010
LE LOUP (Washington DC, Etats-Unis) + FRANCOIS AND THE ATLAS MOUNTAINS (Bristol, Royaume-Uni/Saintes, Fr) + INTERNATIONAL HYPER RYTHMIQUE (Toulouse, Fr) + mix indie, start 20h, 5€ (préventes dispos au Laboratoire).
Dans la lignée d’Animal Collective, Arcade Fire, Grizzly Bear voire Tunng, la famille des musiciens aventureux s’élargit. Et de quelle manière !
Un groupe de scène magnifique qui reste pour nous, notre plus grosse claque reçue sur scène, c’était déjà il y a deux ans lors de leur dernière venue à Toulouse.
Ils reviennent nous rendre visite avec un nouvel album.
"The Throne Of The Third Heaven of The Nations’ Millenium General Assembly" (Talitres, 2007) était avant tout l’oeuvre de Sam Simkoff (chanteur / leader fascinant et bondissant) puis de ses musiciens.
Depuis, la joyeuse troupe a parcouru de long en large le territoire nord américain et notre cher pays (para)hexagonal : mémorable concert dans la Chapelle St Jacques lors de la dernière édition du festival les Rockomotives à Vendôme, joie de se retrouver à l’affiche de la collection hivernale de la Route Du Rock (2008) ou par deux fois sur la scène du 6 Par 4 à Laval ou à La Maroquinerie parisienne.
"Family" leur nouvel opus est l’oeuvre de Sam Simkoff ET de ses musiciens : richesse des harmonies, luxuriance des choeurs, des coeurs et des âmes, vent de liberté.
"Beach Town", "Neahkahnie" ou "A Celebration" sont des mélodies virevoltantes, et on virevolte avec elles....
Le Loup délivre mélodies directes jouées au banjo, lignes de clavier en flottement, percussions improvisées sur lesquelles s’imbriquent et se chevauchent le chant, et les chants, composant un paysage musical complexe et luxuriant. Une œuvre à la fois très personnelle et qui parle à chacun de nous.
Dans la lignée d’Animal Collective, Grizzly Bear voire Tunng, la famille des musiciens aventureux s’élargit. Et de quelle manière !
Un live 2007 :
Et un autre de 2008 :
LE LOUP - Sam Simkoff : banjo, claviers, chant. - Christian Ervin : ordinateur - Mike Fergusson : guitare, chant - Nicole Keenan : claviers, chant, cor - Dan Ryan : basse, percussion, chant - May Tabol : guitar, chant - Jim Thomson : guitare, chant.
Dans la lignée des premiers albums de Dominique A, de la pop suédoise de Camera obscura, d’une fanfare twee pop...
Originaire de Saintes en Charente Maritime, ayant un temps résidé à Bordeaux, Frànçois Marry part s’installer en Angleterre à Bristol en 2003 après des études à la faculté d’histoire de la Rochelle. Via un dessin apposé à sa fenêtre extérieure en forme de petite annonce (véritable déclaration d’intention où Frànçois y indique sa récente installation, son envie de collaborer avec la scène locale) il crée rapidement des liens, joue avec Crescent ou Movietome.
En 2004, il assure les premières parties de Juana Molina ou de Gravenhurst, joue de la trompette avec Camera Obscura, enregistre son premier album ’Les Anciennes Falaises’ (paru en CDrs sur le label de Bristol Stitch Stitch) et réalise un court métrage d’animation " A Fairy Tale For The Rest Of Us " pour les studios Aardman (’Wallace et Gromit’ ; ’Chicken Run’).
En 2005, il réunit des amis musiciens qui deviennent alors ’The Atlas Mountains’ (en référence à son ami Victor, musicien nomade qui réside parfois au pied des montagnes de l’Atlas), enregistre avec eux un nouvel opus " The People To Forget " qui paraît chez Stitch Stitch en février 2006 (version vinyle uniquement). 2007 ou l’empreinte d’une année de tournée en Angleterre et à travers toute l’Europe en compagnie de groupes tels qu’Electrelane, Adrian Orange, Camera Obscura.
L’année 2008 marque le retour en Charente Maritime. Frànçois a initalement le projet de rejoindre la Bulgarie pour enregistrer avec la chorale du Mystère des Voix Bulgares (projet avorté en raison de contraintes économiques), puis découvre via le groupe Unkle Jelly Fish, une formation polyphonique du pays basque ’Bost Gehio’ faisant des reprises de chants Bulgares. Une grande partie de ’Plaine Inondable’ naît alors de cette collaboration. A Saintes ou à Espelettes, Frànçois compose différents titres où la rencontre et le mélange des chants devient le support principal (’Be My Water’, ’Do You Do’, ’Night = Days’). Chez lui, et via ses amis du groupe Unkle Jelly Fish, Frànçois trouve également une nouvelle source d’inspiration et de création. En cette petite ville de province veuve de mixité, on provoque le mélange culturel, on organise des concerts via l’association Coconut.
Sur " Plaine Inondable " les compositions de Frànçois gravissent et dévalent les pentes de l’Atlas avec une douce poésie onirique, une tristesse ou une joie de velour, une recherche de l’épure, parfois, que l’on jurera immense.
Artiste pluri-disciplinaire, Frànçois peint également des aquarelles et réalise lui même les vidéos accompagnant ses chansons :
International Hyper Rythmique : téléportation post-pop. En 2003, Jean se lance dans le projet International Hyper Rythmique. Les choses se précisent dès 2007, Laurence commence par poser sa voix, textes et mélodies sur les enregistrements de Jean, puis s’en suit l’arrivée de Claire. L’aventure peut commencer. Ayant débuté en faisant la première partie d’Hyperclean, International Hyper Rythmique a depuis partagé la scène avec Handsome Furs, Pauline Croze, Asteroide 4, Quarter After...
Leur premier album UNCITY NATION est sorti chez l’excellent label Ocean Music.
Le clip de "les yeux de juin" :
Prévéntes au Laboratoire, 9 rue de la bourse (Esquirol). Concert à 21H pile au Saint des Seins, 5 place St Pierre. 5€.
Une fille, sa guitare, et une envie terrible d’en découdre avec l’indie rock. Am Lily Andorphin décide d’entreprendre un road movie, avec une idée singulière du voyage : il se fera à domicile pour aller au plus près du plaisir et de ses petits tracas. Le songwriting, ciselé à l’aide d’une plume légère et mélancolique, se faufile au coeur d’un lendemain de fête et de défaite. Am Lily Andorphin, en compose son hymne, tout en rage contenue, à l’image d’une girl’s next door touchante car fragile.
Le projet live débute fin 2007. Amandine Rouzeau (Aka Am Lily Andorphin) s’adjoint les services d’un batteur et d’un bassiste/violoniste. Influencée par Shannon Wright, Nina Nastasia, Emilie Jane White... les compos sont alors très folk. Adepte du précepte "Do it Yourself" Am Lily Andorphin s’organise rapidement des tournées en France, Allemagne, et Belgique pour faire leurs armes en territoires inconnus. Ainsi, le groupe a partagé les scènes avec All smiles (projet de Jim Fairchild ex-Grandaddy), Serafina Steer, Hugga Broomstick, CJ Boyd, Royal Chord... et écoulé une centaine de cds faits main.
En 2009, Am Lily s’adjoint les services de Richard Billon, batteur trublion des Nantais "Balza", et de Nicolas Mayer, ex-guitariste des "3 Guys Never In" afin de donner un nouveau souffle à la formation. La plupart du temps accompagné du bassiste/violoniste Mathieu Goyal, le groupe prend alors une nouvelle couleur, un son à la fois plus épuré avec des riffs acérés, des rythmes plus denses, un soutien vocal qui vont renforcer l’identité du groupe grâce à une complicité immédiate.
A noter qu’Amandine participe au nouvel album de French Cowboy (sortie prévue en fév. 2010) et d’Ichabod Crane (sortie prévue le 27 nov. 2009).
Un vieux live de 2007 :
En première partie tout d’abord, puis en after, le 2000RECORDS SW ALL-STAR, soit quelques uns des artistes signés sur 2000records et leurs amis. Il y aura donc des petits concerts très courts, des boeufs, et pour finir des djs. Je ne citerai pas tous les invités pour garder la surprise, mais on attend entre autres Circumpolar, Henning, Dunst !, The Ayans, La Verge d’Or, etc...en tout plus d’une vingtaine d’artistes.
Une soirée inoubliable jusqu’à 5 heures du matin pour seulement 5€.
Au Cri de la Mouette, dès 22H.
LE MERCREDI 17 FEVRIER 2010
JOOKABOX (Inclassable, USA) nous vient de l’Indiana avec un son qui est un maelström survitaminé et inclassable de folk psyché, blues, rock, électro, hip-hop et même de gospel.
Il faut être attentif car elle se glisse comme ça, mine de rien, dans une prog que l’on sait largement portée sur la scène locale. C’est LA curiosité - l’ovni pour le coup - dénichée chaque mois par l’illustre Erich du Cri de la Mouette (et par 2000records, faut quand meme le signaler, grâce à ART booking). Cette fois, elle nous vient de l’Indiana, la « terre indienne », aux States. Jookabox, David Adamson de son vrai nom, a pourtant plus la gueule du bon vieux bûcheron que de Sitting Bull mais sa musique fait bel et bien l’effet d’un trip chamanique. Des incantations y font d’ailleurs explicitement penser dans « Phantom don’t go », titre introductif du troisième et dernier opus en date du monsieur, Dead Zone Boys, qui vient de sortir en France. Un album dont l’urgence de la réalisation se sent jusque dans les imperfections mais qui donne un sentiment salvateur de fraîcheur et de spontanéité. Le genre de son, maelström survitaminé et inclassable de folk psyché, blues, rock, électro, hip-hop et même de gospel, idéal pour se réconcilier avec la musique quand on a l’impression de tourner en rond et qu’on s’apprête à retourner inexorablement vers les valeurs sûres du passé. Signé sur Asthmatic Kitty, le label de Sufjan Stevens, considéré comme un génie outre-atlantique, Jookabox nous rappelle que la musique est une terre d’exploration infinie. Et sur scène, ce one-man-band se mue en quatuor pour mieux transmettre encore ce vent de folie. Hugh !
Texte de Nicolas Mathé. (Letsmotiv, février 2010)
La vidéo de "You cried me", premier tube du dernier album :
Celle de "East side bangs-east side fade" :
Et enfin celle de "Don’t go phantom"
Vous pouvez télécharger gratuitement un album de remixes de Jookabox en allant à l’adresse qui suit :
http://asthmatickitty.com/dead-zone-rmxs
En première partie, 2 groupes toulousains :
THE EXISTENTIALISTS (psychérock, Toulouse) : voila un groupe dont on n’attendait rien, ou presque, et qui s’impose au fil du temps comme l’un des plus beaux espoirs toulousains. Avec un nouveau batteur et un guitariste supplémentaire, le groupe de Jimmy Jazz a pris une toute autre ampleur, et réussit à impressionner à chacun de leurs concerts.
Certes, la voix reste moyenne, mais musicalement, c’est plus comme à leurs débuts, c’est puissant, et surtout, ça groove superbement.
On est donc heureux de les recevoir pour ouvrir cette soirée qui s’annonce très chaude.
Une vidéo récente, hélas acoustique de "Sweet Eileen" :
MC STROGOFF (hip-hop français, Toulouse) :
ce duo a eu son de gloire au début des années 2000, avec un morceau sorti sur une compilation d’un magazine français branché subventionné par les majors du disque et un interview dans ce même magazine. Depuis, plus rien. On a donc été les chercher dans la ferme en ruine qui leur sert de retraite, entre Seysses et Frouzins. On les a lavés, rasés, et c’était pas du luxe. C’est donc en pleine forme qu’ils viendront se produire sur la Péniche, malgré leurs âges avancés, accompagnés par au moins un invité surprise, lui, jeune. Une parfaite introduction à Jookabox, ou pas.
Pour lire leur interview, il suffit de cliquer sur leur nom ci-dessus. Pour voir des vidéos, il suffit de ramener sa caméra au Cri de la Mouette et de les filmer. Pour les écouter, ils ont aussi un site d’un autre temps :
http://mcstrogoff.free.fr/
"Unapologetically briliiant ! A masterpiece 9.2/10"
PITCHFORK
"A vibrant journey along remote old highways, instinct leading the way. Get it while you can."
FAKEJAZZ
Duo créé en 1994, par Tom Greenwood (multi instrumentaliste), et Nestor Buckett (saxophoniste), Jackie O MotherFucker (JOMF) évolue rapidement et se transforme en collectif à géométrie variable (comptant pas moins d’une vingtaine de personnes gravitant autour du projet). La force du collectif, toujours guidé par la figure tutélaire de Tom Greenwood, a pu engendrer une musique libre, originale, souvent improvisée, mêlant post-rock, free-jazz, et folk psychédélique.
Tom Greenwood aime se confronter à différentes disciplines artistiques : artiste multimédia, il a aussi été « art director » aux côté de l’artiste Nan Goldin, Rene Ricard, Lady Pink entre autres dans le milieu des années 90.
"magnificently blends his style of free associative story-telling and crooning with his subtle, distinct electronica, which can whine and screech splitting ears but also soothe and calm melodiously" -Oregon Music News
Bassiste de Swell en tournée, Brian Mumford vient de Portland. Une folk noise parfaite, flottante et libre de toute contrainte où les couches de percussions guident leur morceaux dans toutes les bonnes directions.
Dragging an Ox through Water "Snowbank Treatment" :
PERMANENT VACATION (Fr / Folk Exp) :
Bertrand Fraysse et Stéphane Barascud (Permanent Vacation) se sont rencontré pour la première fois à l’occasion d’une exposition, invités tous deux pour accompagner de leur guitare un découpage de caddie à la meuleuse (cf Exposition Carl Hurtin à L’espaec d’Art Contemporain Lieu-Commun à Toulouse). Au cours de cette expérience bruitiste le courant passe aussitôt , et une collaboration nait de cet échange.
Chacun occupé dans divers projets, des rencontres ont lieu de façon ponctuelle, parfois sur scène où l’on peut remarquer leur intérêt commun pour la musique indienne, parfois aux côtés de Laurent Bardèche et Thomas Bel (Dead Men’s Letters). Ces rencontres précieuses sont pour eux l’occasions de se retrouver en lévitation et de se perdre dans le son et de pouvoir faire partager leurs expériences avec le public.
Concert présenté par 2000 Records + Annexia + Lieu-Commun.
LE JEUDI 25 FEVRIER 2010
PILLARS & TONGUES (Trans/Gospel, USA) : trio venant de Chicago, mais qui se manifeste sur plusieurs endroits de la carte du monde. Evan Hydzik, Elizabeth Remis, et Mark Trecka forme un collectif qui se concentre sur l’abstraction des langages et des formes, et cette expérimentation prend les contours d’une forme musicale. Le résultat est libre et se rapproche de la conception du "spiritual jazz", une musique spontanée et improvisée, à l’image de la scène chicagoan actuelle avec des labels comme Kranky, Thrill Jockey ou Atavistic. Leur premier album "Protection", sur la label Contraphonic, est une représentation de l’art américain et des ses musiques, il y a du gospel, du blues, du folk et un autre album est prévu sur Disneyland Reform Party, le label de Emmett Kelly (guitraiste de Will Oldham). Ils ont aussi joué sur le dernier album de Joan of Arc, et en live ils ont partagé l’affiche avec Jim Becker de Califone ; Ben Vida, Tim Kinsella Duo ; Doug McCombs et John Herndon de Tortoise, Scott Tuma de Boxhead Ensemble, Orso, Marissa Nadler."
Pillars and Tongues en concert à la Médiathèque Associative en 2008 :
MY NAME IS NOBODY &The Desert Foxes (folk, Fr) :
Vincent Dupas joue sous le nom de My Name Is Nobody depuis 2003. Le 3ème album, "The Mentor", est sorti en juin 2009 sur le label ’Collectif Effervescence’, enregistré par Bruno Green (Joey Convertino, Howe Gelb) avec les Desert Foxes comme backing band idéal. Après une tournée américaine en duo en septembre 2009, mais aussi des prolongations en Europe cet hiver, MNIN revient présenter un nouvel EP "Here In Don Benito" (février 2010) enregistré à Chicago à la fin de leur tournée en quelques prises magiques, accompagnée de Faustine Seilman et des chicagoans Pillars & Tongues.
Le clip officiel de "Winds are blowing cold" :
Et celui de "I say hello to the pale moon" :
C’est donc à la Médiathèque Associative, 6 rue de la bourse, métro Esquirol, à 20H.
LE MERCREDI 10 MARS 2010
TURNER CODY est un auteur compositeur interprète américain.
Il habite à Brooklyn, mais passe aussi beaucoup de temps en France
avec ses amis d’Herman Düne. Beaucoup le compare à Woody Guthrie,
à Bob Dylan ou plus récemment à Daniel Johnston.
En 2002 il apparaissait sur la compilation "Antifolk Vol. 1"
de chez Rough Trade (Moldy Peaches, Jeffrey Lewis, Diane Cluck,
Ish Marquez...).
Comme bien d’autres, sa carrière a commencé au fameux "Sidewalk Cafe", il y a 10 ans. Depuis, il a enregistré pas moins de 8 albums et a
beaucoup tourné, notamment avec son ami Adam Green.
En 2009, son titre "Corner of my Room" a été choisi pour faire
partie de la Bande Originale du film de Jacques Audiard "Un Prophète",
Grand Prix du dernier festival de Cannes.
Son dernier album, intitulé "Gangbusters" est sorti fin janvier 2010.
Il est constitué de chansons évoquant des styles musicaux variés bien
que tous imprégnés de l’expérience américaine : standards jazzy,
ballades lyriques, boogie woogie teinté de blues.
La bande annonce de "Un Prophète", mauvais film du glandu Jacques Audiard, multi-césarisé. la chanson elle, est plutot belle :
Le clip officiel de "Nobody like you", Turner y joue comme un torchon sale, mais c’est un tube :
Et une dernière video ou Turner s’essaye un tout petit peu au français, "Au revoir" est une superbe chanson :
JAMES LEVY est un songwriter new-yorkais qui a fait a fait ses débuts en 2004,
avant de signer un premier opus chez One Little Indian un an
plus tard. Entre attitude rock et expression pop, sa musique
contagieuse lui a ouvert de nombreuses portes. James Levy a notamment assuré les premières parties de Razorlight, Guillemots, The Maccabees, The Zutons, mais également de son ami Adam Green.
Après avoir été playlisté sur la célèbre radio américaine KCRW et
propulsé dans le Top 20 des 200 plus grosses radios universitaires
américaines, il se retrouve playlisté sur XFM et sur la BBC en Angleterre.
Son dernier album a été acclamé par Mojo, Q Magazine ou encore Uncut
& Paste. Le prochain est prévu pour le printemps 2010.
Venez découvrir ce grand songwriter, qui jouera pour la première fois à Toulouse.
Le beau clip de "Precious age of thirteen" :
Et un extrait de son dernier album, "Oh Leicester", qui prouve que James devrait être une star mondiale :
C’est donc au Saint des Seins, à partir de 21H, et ça va être bien. Pas de préventes pour ce concert, donc arrivez à l’heure, Turner Cody est en tête de gondole à la Fnac, et avec les 250 Césars reçus par "Un Prophète", il risque d’y avoir un peu de monde.
DIMANCHE 14 MARS 2010
KIMMO (musique ouvrière distinguée, Fr/ Finlande) :
Formé en 2002, Kimmo offre une musique sauvage mais étrangement
limpide. Chez ces quatre finlandais installés à Paris, la furie
de la noise et la délicatesse de la pop entrent en collision,
évitant les conventions trop rigides. Un chant féminin, un autre
masculin, une guitare incisive, une autre plus mélancolique, une
basse qui groove et une batterie sèche et puissante font de leur
musique un condensé d’énergie et de tensions (certains y retrouveront
d’ailleurs certainement des similitudes avec quelques acteurs des
scènes de Chicago, Helsinki ou Washington DC). Le groupe exprime
la même intensité sur scène où ils croisent entre autres Zu,
Joe Lally (Fugazi), Robocop Kraus, Enon, Edie Sedgwick, Basement,
Bullet Union, Microfilm, Death To Pigs, Midlake, Ten Volt Shock,
Do You Compute, No Nebraska, Ned, The Rubiks, Standstill, et
tant d’autres.
FATABO (indie rock, Fr) :
les parisiens de FATABO ranimeront les velléités
de revivre les 90’s aux States sur les radios étudiantes.
Le quatuor évoque en effet les meilleurs souvenirs des premiers
Sebadoh, Fugazi, du Pavement de « Crooked Rain » ou encore du Guided By Voices de « Alien Lanes ».
Un son tantôt clair et tantôt bien distordu, les compos du groupe
font mouche en oscillant entre évidence et complexité fun. Ils sont
tout frais, tout beaux et ils risquent de faire parler
d’eux assez rapidement dans nos contrées. Donc n’hésitez pas
à ressortir vos chemises de bûcherons, vos vieilles Converse
rafistolées, ainsi que vous T-shirts moulus de Dinosaur Jr .
A découvrir donc aussi de toute urgence.
"L’énergie déployée par Fatabo est fabuleuse, c’est sans conteste
une excellente prestation et une découverte foudroyante."
Thousand est la moitié de Thousand&Bramier. Leur musique avec leur premier album "The sway of beasts" a été semble t’il remarqué par tous ceux qui s’en sont donné la peine. Tous ont encencé leur virtuosité et leur sens de la mélodie. Après un second volet à leurs aventures "Go typhoon", Thousand continue de créer de façon plus personnelle encore, introspective, avec fugacité. Thousand est un jeune homme créatif, touche à tout et multi-instrumentiste. Du coup les collaborations s’enchainent et se multiplient : H-Burns, Pokett, Perio... Le voilà sur tous les fronts d’un Indie Folk hexagonal.
Un artiste canadien amoureux du Lo-Fi, à découvrir lors de sa première venue à Toulouse :
C’est participation libre, les boissons seront pas chères.
JEUDI 18 MARS 2010
BROOK PRIDEMORE(folk punk, USA) :
pilier de la scène antifolk new-yorkaise, Brook délivre des chansons énergiques et mélodieuses, assez grunge finalement. Et avec une pointe d’humour très new-yorkaise. Bref, c’est presque aussi bien que John darnielle.
La preuve en vidéo :
Le clip de "Just like Nathan Hale, part 2" :
MIDNIGHT WANKERS(rock’n’roll, Toulouse) :
Plus anciennement connus sous le nom des Karottes Tendues, les Midnight Wankers vous offriront une vraie salade de musique rock, partageant une vision moderne du rock’n’roll couplée à une culture des années 70’s. Ce Melting Pot à la fois fougueux et rageur transpirera au travers des morceaux interprétés, grâce à un live énergique d’une heure et un nouvel Ep six titres plutôt ambitieux enregistré au studio de la Trappe. Cool.
Pas encore de vidéo live ou de clip, mais une interview de NRS Prod. :
Et enfin, NOT MY HERO, dont je ne sais encore rien. A découvrir donc.
C’est à partir de 21H30, après le match de l’OM en ligue europa.
Au CRI DE LA MOUETTE.
LE LUNDI 22 MARS 2010
MOOMAW (super continental psychedelic folk, USA) :
originaire de San francisco, Moomaw nous proposera sa musique intimiste, influencée par la pop 60’s et la country folk classique. Utilisant des percussions jouées en boucle, des synthés et autres instruments improbables saturés d’effets divers,ce one-man band crée une musique unique entre disco classieuse et psychédélisme.
Un live bien psyché :
Et une petite chanson plus classique :
THAT BLASTED HOUND (country rifting background, USA) :
originaire de Oakland, Californie, That Blasted Hound est le projet de Davyd Nereo. Influencé par une multitude de styles, ce jeune homme écoute tout ce qui se rapproche de prêt ou de loin à la musique populaire, et ça s’entend. C’est très original, et c’est très beau.
YELLOW (folk, Toulouse) :
"La musique est pour moi le moyen de vivre tout simplement.
Ma souffrance, mes joies, habitent mes chansons, mes mélodies.
La musique est pour moi un exutoire puissant qui permet non pas
de vomir mais de sortir ce qui habite le plus profond de mon être,
de voyager dans un univers plein d’utopie. Elle me permet d’aller
jusqu’aux extrêmes de mon être, me dépasser, me surpasser pour peut
être, tout simplement, m’approcher de Dieu. Si je n’écris pas,
si je ne joue pas, si je n’enregistre pas je suis malheureux
et je meurs... J’ai choisi de vivre !!!"
Peace
Yellow
Yellow lors du Lavo tour, au milieu d’autres chanteurs et musiciens (on le voit vers la 5ème minute) :
C’est aux Pavillons Sauvages (45 rue de Chaussas ou 35 avenue Jean Dagnaux, metro Canal de Mijour). Boissons pas chères comme d’habitude. Participation libre.
LE MARDI 13 AVRIL 2010
BRIAN SPEAKER (Anti-Folk, USA) : Brian speaker est un membre éminent de la scène anti-folk new yorkaise. Producteur aguerri, il a notamment produit dans son studio la fine fleur de cette scène foisonnante. Tenancier de la célèbre salle "the brooklyn tea party", il a vu défiler bon nombre de groupes aujourd’hui reconnus. Multi-instrumentiste, il a collaboré avec Huggabroomstik, The Everybody Knows (le nouveau groupe de Daniel Bernstein, pape de l’antifolk) ou Crabs on Banjo. Parfois accompagné sur scène, c’est cette fois seul qu’il viendra presenter quelques uns des morceux de son nouveau projet artistique, "spiral notebook", un dvd qui contiendra 365 chansons, écrites chaque jour sur une durée d’un an.
La 92ème chanson de "Spiral Notebook" :
En première partie, son ami exilé dans le Lot-et-Garonne GREGG WEISS (New Timey Folk, USA) viendra jouer ses magnifiques chansons inspirées par la musique traditionnelle de l’Amérique profonde.
C’est à L’EPISODE, 3 rue des Blanchers, en plein centre de Toulouse.
C’est 3€ ou 5€ avec un disque 2000records (CD ou 45T à choisir dans notre catalogue).
"Kalevala tire son nom d’un recueil de chants et de poèmes peuplés de créatures fantastiques venant d’un pays blanc de neige. Pour sa musique il en est de même, elle fait voyager sur de grands espaces, mais aussi dans les recoins nos vies. Elle parle des abysses et du soleil, de la mélancolie et de l’espoir, et il y fait froid. Nous nous sentons vivants grâce à la musique, et souhaitons partager nos émotions à travers elle. Une atmosphère enivrante qui nous emporte...Voici sur quels thèmes les sensibilités communes de 5 musiciens Toulousains se sont associées en 2008 pour préparer un 1er album enregistré par Nicolas Constans. Celui-ci verra le jour fin 2010 après avoir été présenté lors de quelques concerts".
BRIAN SPEAKER ne jouera pas les même chansons que la veille à l’Episode. Il en choisira donc une quinzaine d’autres issue de son projet diabolique "Spiral Notebook" : 365 chansons en 365 jours. Et nous, on sera content.
Un invité surprise se rajoutera à la programmation. Des détails sur le site de Lieu Commun lundi soir (soit 2 jours seulement avant le concert). On vous promet que vous ne serez pas déçus...
C’est donc à 20H au Lieu Commun, 23/25 rue d’Armagnac (quartier Bonnefoy). 4 ou 5€.
LE JEUDI 15 AVRIL 2010
PETER NEVINS ((bouzouki playing electro-psych-folk freakazoid - Canada/USA) :
Ménestrel psychédélique des temps modernes, Peter Nevins a grandi en Californie. Mais après 3 années passées à New York, il vit aujourd’hui à Montréal, Canada.
Il chante et joue du bouzouki à 8 cordes. Ses mélodies rappellent le mouvement psych-folk du milieu des années 60 mais aussi des musiciens contemporains comme Mary Hampton, Espers, Devendra Banhart ou Sufjan Stevens.
Un Live de 2008 en groupe :
Et une autre en solo acoustique :
ABBERLINE SOLO :
C’est en solo et au piano que le chanteur/leader de ABBERLINE viendra présenter quelques unes des chansons de leur premier disque à sortir très bientôt en collaboration avec 2000records. Des reprises de classiques indés seront également au programme. Avec une voix pareille, ca va faire mal.
Depuis 99, THE INTELLIGENCE, groupe (déjà culte) de Seattle,
révolutionne la pop en mêlant Lo-fi, pop, no wave et garage.
Avec une moyenne de quatre albums par an sur des labels tels
que Born Bad Records ou In The Red, The intelligence démontre
leur talent en développant une énergie primitive qui transpire
la noirceur, les structures répétitives angoissantes et la
rudesse post-punk.
Le clip officiel de "dating cops", chanson parfaite d’une minute trente, réalisé par Monty Buckles :
C’est en 2007 que TV GHOST a vu le jour sans aucun doute dans une
cave sombre et humide de Lafayette dans l’Indiana. Quelques disques et c’est sur l’incontournable label garage In The Red Records
(King khan, Kid Congo, Black Lips…) qu’ils signent leur premier LP
« Cold Fish » courant 2009. Le groupe américain TV Ghost déménage
sévèrement sur scène...
Leurs influences ne se limitent pas au Post Punk et à un son sale
et dark à souhait mais vont puiser aussi dans l’originalité et la
créativité de la scène no-wave de DNA et autres TEENAGE JESUS AND
THE JERKS, sans oublier de nous faire rappeler que ces quatre
américains se sont imbibés du THE FALL des débuts.
Le teaser de "Cold fish" :
Le clip officiel de "The recluse" :
Je n’ai pas écrit les textes ci-dessus, je les ai volés sur le net et réarrangés en 2 minutes. Désolé donc pour la qualité des écrits.
On recherche toujours une première partie locale. Contactez-nous.
LE MARDI 4 MAI 2010
THE CATALYST (Psychénoiseemogrungehardcore, USA) :
Avec The Catalyst on est quelque part entre l’énergie brute du grunge, la puissante lourde et étouffante du sludge, et le coté abrasif du noiserock enragé. Le tout passé sous un verni de hardcore et de punk. On a pu lire ici et là, des comparaisons de TC à un cocktail réussis de références comme : Akimbo, Nirvana, The Melvins et Jesus Lizard !
Depuis leurs débuts en 1998, les membres du groupe Mute n’ont eu qu’un seul but : jouer la musique qui les passionne sans aucun compromis. Marc-Antoine Bastien, Louis Cyphère, Étienne Dionne et Jean-Philippe Lamonde ont donné à Mute une signature particulière : un punk rock rapide, mélodique et technique.
Avec leur dernier album, "The Raven", le quatuor présente ses chansons les plus agressives à ce jour, caractérisées par une vitesse d’exécution sans précédent et un niveau technique rarement égalé dans le monde du punk rock.
Duo basse/batterie noise-rock formé en décembre 2007 à Lyon. C’est tout simplement excellent. Arrivez tot, ce sont eux qui ouvrent le bal.
La preuve en images :
Et hop, une autre vidéo :
C’est COLONEL MIDI (clubbing, Toulouse) qui cloturera la soirée. En beauté.
C’est aux PAVILLONS SAUVAGES, 35 rue Jean Dagnaux ou 45 rue des Chaussas, metro canal du midi. C’est à 20H30. Arrivez tot. C’est participation libre. Boissons pas chères sur place.
Cela commença donc comme une belle histoire myspacienne. Expérience (groupe fondé en 2000 sur les cendres de Diabologum, qui mêle Rock, Hip Hop, samples inattendus et voix mi-scandées, mi-chantées) s’est mis en tête de renforcer son univers. Friands de sonorités Hip Hop qui ne trichent pas (collaborations avec Arm de Psykick Lyrikah ou La Caution par le passé) les EXP ont fouiné, arpenté les dédales de Myspace avec l’unique envie de voir leurs acquis se carapater, histoire de se remettre en danger, une fois de plus.
Aventureux, les Expérience se sont toujours trouvé à califourchon : brûler l’héritage de cette culture alternative cliente de sa propre rébellion, ou au contraire assumer leur statut de groupe noisy lettré. Après une multitude de clics sur la toile, ils ont été séduits par The Word Association, des MC’s texans ayant bien révisé les leçons des 90’S : une époque où il suffisait d’un micro pour se faire entendre, où il suffisait d’une platine et d’une culture musicale pour habiller ses histoires, tout en étant bien dans leur siècle, où le Hip-Hop n’est plus replié sur lui-même mais au contraire ouvert à tout métissage improbable. Pour trouver les références de ce collectif, autant tout de suite aller piocher chez les labels Def Jux ou Rhymesayers, garants d’un Hip Hop indépendant contemporain, qui sans oublier ses racines regarde devant et plutôt loin devant.
Le résultat dépasse le cadre du flirt. Un projet concret naît : Binary Audio Misfits, tentative audacieuse d’allier ces deux approches musicales. On ne peut cataloguer pour autant ce processus d’échange comme un parcours de hasard heureux. Le hasard n’est souvent là que pour livrer une excuse aux feignants. Dans un premier temps virtuel, les échanges de fichiers furent fiévreux. Texas-Toulouse, une aridité du sud, une histoire en parallèle qui nourrit un dogme clair : « pas de superflu » . Les premiers tests sont vite concluants : le flow des texans se confronte à la plume, aux beats lourds et aux guitares incisives des français, les deux langues n’étant qu’une des multiples possibilités pour faire sonner ce mélange atypique anormalement évident.
Les groupes se rencontrent “physiquement” au Texas en décembre 2007, alors qu’Expérience est aux Etats-Unis pour enregistrer son quatrième disque. Le courant passe et ils décident de pousser jusqu’à l’album cette récréation sérieuse. Les échanges de fichiers s’intensifient (merci yousendit) jusqu’à fin 2008. C’est alors que la machine s’emballe : sortie d’un premier EP “Brain Drain Generation”, présentation au festival itinérant Génériq suite à une invitation/résidence à la Cartonnerie de Reims comme support du projet Vortex : Nous sommes partout (carte blanche laissée à Michel Cloup d’EXP). Après le virtuel, nous voici bien dans le réel. Les deux formations découvrent qu’ils ont aussi autre chose en commun : une énergie scénique sauvage.
Précédés d’une réputation flatteuse suite à cette tournée en 2009 d’une vingtaine de dates (France, Canada et USA dont le fameux South By South West d’Austin ), la magie des B.A.M fonctionne à l’identique sur ce premier disque bâtard, qui aura sa place dans votre discographie entre “Check your head” des Beastie Boys et “Orange” du Blues Explosion, non loin d’un Cannibal Ox ou d’un Dälek.
Au-delà du concept transcontinental, il ne ressort que l’évidence de ce premier album pourtant sinueux et foisonnant. Des nappes sonores électroniques, passant de l’IDM aux beats sombres et apocalyptiques, des guitares tantôt mélodiques, tantôt déviantes, du groove aussi bien old school que décalé, surélevés par la précision des flows des 3 Mc’s ( Jaysin, Muggzy Flowz et Omari Kamau ), rarement le Hip Hop aura fait autant de place aux velléités rebelles du rock à tendance bruitiste, rarement la contestation aura séduit avec tant de tact la poésie. La rage contenue des EXP se fait chahuter par le trop plein de jeunesse des Américains.
Le projet Binary Audio Misfits est un sabotage aux antipodes du Néo-Métal et de la fusion classique Rock / Hip Hop. Les B.A.M prônent la cohabitation avant tout. « J’ai l’impression que les derniers visionnaires sont tous auteurs de science-fiction » nous claque-t-on en plein milieu d’album. La formule résume bien le sentiment né à l’écoute de ce disque. La fusion est trop évidente pour oser parler de fusion. “I want to believe” fut le mantra de la fin des années 90, “nous y croyons encore” pourrait être celui des années 2000.
Jocelyn Borde
Le clip de "Get loud or get dying", avec des images tournées lors de leur dernier passage au Saint des seins :
Et une video Live au festival SXSW 2009 (Austin, Texas) :
K the I ??? est un MC tout droit débarqué de Los Angeles à la mélopée véloce et lancinante. Compagnon de route de Thavius Beck , avec lequel il évolue au sein du label Mush Records, (cLOUDDEAD, Aesop Rock, Busdriver) K The I ??? a profité de cette communauté riche en producteurs de talents pour composer son 1er album. Échange de bons procédés puisqu’il participe régulièrement à des featuring avec ces mêmes protagonistes (« Still alive », chez Anticon,« Imperial Letters Of Protection » chez BigDada…), une sorte d’évolution en circuit fermé, nourricière et créatrice.
On pense forcément à Cannibal Ox ou Bigg Jus, même si toute comparaison reste fortuite. En live, les basses sourdes et abyssales cohabitent avec les sonorités digitales sur fond de hip-hop abstrait et percutant. Mais l’artiste ne se cantonne pas à imiter ses pairs. Il provoque, sur des spirales obsédantes agrémentées ça et là de guitares et synthés hypnotisant, des mélodies qui flirtent avec l’IDM ou le downtempo, et soulignent ainsi l’aspect très personnel de ses productions.
Une video Live de "Decisions" en 2008 :
Et un petit acapela par ce grand MC :
C’est donc mardi 11 à 21H pétante au Saint des Seins, 5 place St Pierre, à Bouzouze. Et c’est seulement 5€. C’est 4 fois moins cher que DJ Premier, et c’est quand meme beaucoup mieux. La au moins, c’est pas un vieux type derrière des platines dans une salle pourrie.
Cette magnifique soirée vous est proposée par SHABAZ et 2000records.
LE MERCREDI 12 MAI 2010
Simplement un des meilleurs duos New-Yorkais actuels.
LE MERCREDI 26 MAI 2010
A SUNNY DAY IN GLASGOW (Shoegaze, USA) :
A Sunny Day In Glasgow est né au début des années 2000 de la collaboration entre Ever Nalens et Ben Daniels. Le projet étrennait une pop bruyante en proie aux échos du shoegaze eighties. Les deux compères ont donc continué à faire leur p’tit bonhomme de chemin jusqu’à ce que Nalens quitte le navire en 2005. Daniels qui était jusqu’alors à Londres pour réaliser ses études, retourne dans sa Philadelphie natale et recrute ses deux sœurs jumelles, Robin et Lauren, au chant. Suite à un estimé premier EP The Sunniest Day Ever sortie en mars 2006, la formation signe chez Notenuf Records et présente son premier album Scribble Mural Comic Journal en février 2007. Ce dernier affirme une marque de fabrique Daniels dans la composition des morceaux qui oscille entre dream pop et ambient, le tout noyé par des vagues de réverbérations. L’album "Ashes grammar" sort en 2009, et est acclamé par la presse (8.3 sur Pitchfork par exemple) et permet au groupe désormais formé de 6 musiciens d’élargir très largement son public. On retrouve dans ce superbe disque les influences de My Bloody Valentine mais aussi de Cocteau Twins et des groupes shoegaze du label 4AD (Pale Saints ou Lush).
Groupe prolifique, A SUNNY DAY IN GLASGOW vient de sortir un nouveau EP et termine une grande tournée européenne, prouvant au passage qu’ils sont aussi un grand groupe de scène. Ils joueront pour la première fois à Toulouse...
Le Clip officiel de "C’mon", premier tube du groupe :
Le Clip officiel de "So bloody so tight", dernier tube en date :
Et un live de "The white witch" :
THE BURNING HELL (cabaret folk, Canada) :
The Burning Hell est mené par Mathias Kom, chansonnier un peu agoraphobe et, de temps en temps, professeur d’histoire. Selon la nuit, le groupe peut comprendre de deux à vingt-huit yeux, et de quatre à cinquante-six membres. Le Globe and Mail décrit l’oeuvre de The Burning Hell comme étant "une pirouette à travers une piste de danse condamnée, où tous essayent d’empêcher la fin de la musique". Les spectacles de The Burning Hell laissent un sillage de phrases et de sons torrides, résistants à l’usure du temps. Voila. C’était la bio officielle du groupe en français. J’ai rien compris. Mais c’est l’occasion unique de voir ce grand groupe canadien en concert.
Le clip officiel du minimal "Dinosaurs" :
Un live 2008, et c’est une reprise au début, puis "I Love The Things That People Make" :
CONSTRUCTION & DESTRUCTION (Indie rock, Canada) :
Construction & Destruction sont Colleen Collins et David Trenaman, qui habitent au bord de la mer, dans un milieu rustique de la Nouvelle-Écosse. Là, ils enregistrent eux-mêmes la plupart de leurs chansons (décrites comme étant "des outils électriques après la tombée de la nuit" (Sappyfest), "clairsemés, dépenaillés, et stimulants" (Wolves, Hawks and Kites), et "de l’or lo-fi à être aggloméré avec les Grands" (The Coast).
Construction & Destruction écrivent, enregistrent, mettent en scène et distribuent leurs oeuvres eux-mêmes. Video et Taceo est leur troisième album, après The Volume Wars et Homebodies. Construction & Destruction ont joué aux festivals Pop Montreal et Sappy Records au Canada, et au Festival Glasgow DIY en Europe, parmi d’autres. Ils ont aussi fait des tournées avec plusieurs autres artistes accomplis, y compris Julie Doiron et Al Tuck.
J’ai toujours pas tout compris, ils sont drôles ces canadiens...
Le clip officiel de "Frozen to the phone" :
Et un live de "Ring around the moon" :
SHOTGUN JIMMIE (Shoegaze, Canada) : Shotgun Jimmie écrit bien, malgré ses origines canadiennes (il habite dans une ferme du New Brunswick avec sa compagne, endroit ou il fait bon se baigner en été), et commet une pop shoegaze originale aux textes travaillés.
Une video de "Used Parks", pas très shoegaze pour le coup :
Et un autre live, toujours pas très shoegaze, mais très efficace :
C’est donc le mercredi 26 mai au Saint des Seins, 5 place St Pierre, à 20H pétante, le couvre-feu étant à minuit. Et c’est que 5€ pour voir 4 magnifiques prestations.
LE DIMANCHE 30 MAI 2010
Des concerts, une expo, des performances, des projections avec la fine fleur des artistes pop toulousains. C’est aux pavillons sauvages, dès 15H pour l’expo, dès 19H pour les concerts. Et c’est bien mieux qu’un match pourri de l’équipe de France.
LE LUNDI 31 MAI 2010
Toujours une expo, toujours des projections, toujours des performances, mais différentes de celles de dimanche, et des nouveaux concerts, avec toujours Eddy Crampes en formation réduite, mais aussi avec Moomaw (USA), Antonette G (USA) et Gravid Wives (USA). C’est toujours aux pavillons sauvages, et c’est toujours participation libre.
LE SAMEDI 19 JUIN 2010
MICHEL CLOUP :
De Lucie Vacarme au début des années 90 jusqu’à Binary Audio Misfists et EXPérience maintenant sans oublier bien sûr Diabologum, le parcours rock de Michel Cloup allie l’énergie et l’engagement. Michel Cloup a développé une écriture rare et une musique qui conjugue aujourd’hui les guitares précises et incisives d’un indie rock cultivé aux rythmes tribaux d’un hip-hop old school des plus bruts. À éprouver en concert !
Une vidéo de EXPérience :
Et une vieille chanson de Diabologum parce que j’ai envie de l’écouter :
ANGIL & THE HIDDEN TRACKS :
Alors qu’est sorti le 5 mai 2010 le nouvel album attendu d’Angil & The Hiddentracks, intitulé « The And », le Stéphanois reprend les concerts accompagné par son collectif de musiciens.
Angil & The Hiddentracks construit au fil de ses albums un univers subtil, mâtiné d’expérimentations pop infusées par les dérives folk ou par les inspirations du jazz. Alors que « Oulipo Saliva » confirmait Angil comme une découverte majeure de la scène musicale française, salué par la critique d’ici et d’ailleurs, « The And » signe la maturité de ce musicien hors-norme. « The And » est album polyphonique, où Angil s’est laissé aller à inviter parmi d’autres voix celles de Laetitia Sadier, Françoiz Breut, Raymonde Howard, Half Asleep ou encore Jim Putnam (Radar Brothers).
La vidéo de "Jackson Jr Redding", extraite du nouvel album :
Et un extrait de leur Froggy’s Session, "Sail Home" :
RAYMONDE HOWARD :
Raymonde Howard fait en ce moment une percée remarquée dans le paysage musical français, grâce à son premier véritable album, « For All the bruises, black eyes and peas », paru en mars dernier. Si Les Inrockuptibles, France Inter ou encore Libération ont remarqué Raymonde Howard, c’est peut-être grâce à son écriture rêche et sensuelle à la fois, c’est peut-être parce que Raymonde Howard a une voix qui happe immédiatement, hantée sans le vouloir par les esprits des bluesmen du Delta, c’est peut-être aussi parce que les chansons de Raymonde Howard, une superposition de boucles, d’humeurs et d’idées fortes, touchent la où ca nous fait mal, pour notre plus grand bien. Cette « griot girl » propose des concerts incandescents : son feu se nourrit de l’intérieur, brûle le vague à l’âme et chauffe d’aspirations nouvelles ses auditeurs.
Une vidéo live de "Chemicals in need" (2009) :
Et un live 2010 à Lyon :
C’est le Le samedi 19 juin 2010 à 19h30.
PAF :
Tarif plein : 7 euros.
Tarif adhérents Lieu-Commun : 5 euros.
Opération spéciale : le label We Are Unique offrira un album de son catalogue aux 50 premières personnes qui acheteront leur billet sur place !
Informations et réservation au 05 61 23 80 57.
Les deux labels toulousains 2000 Records et We Are Unique ! Records célébreront la musique dans tous ses états en invitant trois artistes aux univers connexes, réunis pour trois concerts proposés le temps d’une soirée.